Le sens du rythme

Le rythme de travail d’un écrivain, c’est un peu sa musique intérieure, très liée à sa personnalité et à la façon qu’il a de nourrir sa créativité. Chacun a sa propre méthode, son propre rythme.
Zola écrivait avec une grande régularité, tous les matins.
Sartre privilégiait l’écriture improvisée et rapide, comme une pulsion d’écriture.
Balzac quant à lui était un bourreau de travail, écrivant sans discontinuer, toute la journée, une bonne partie de la nuit et jusqu’à 19 heures par jour.
Le plus contemporain Patrick Cauvin avait choisi un rythme de travail n’excédant pas quatre heures par jour.
Pour ma part, j’ai commencé à l’inspiration, pour terminer dans un rythme beaucoup plus régulier et studieux, entre les deux, il y a aussi eu quelques courtes périodes d’abstinence.
Je me suis fixé un objectif, finir mon livre avant le mois de mars (soit en 6 mois) ce qui implique un travail quotidien et assidu.

Je dirais donc de mon rythme de travail qu’il est “chiche caponnaisque”, mélange de régularité, de ruptures et de fantaisie.

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2 réflexions sur “Le sens du rythme

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