La page blanche

Le plus difficile lorsque l’on écrit un roman, c’est de tenir la longueur. Trouver et renouveler l’inspiration qui au départ foisonne, puis petit à petit s’étiole.

Werber parle d’inspiration qui fourmille,

Amélie Nothomb redoute Blanche,

Begbeider la préfère en poudre,

Pour Philippe de Broca, elle est d’escampette.

Tous parlent de ce mal inqualifiable, de cette démone qui régulièrement les habite, impalpable et pourtant bien réelle, c’est l’angoisse de la feuille blanche.

Pour moi, celle qui en parle le mieux, c’est Diam’s.

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