La relecture

Lorsque l’on souhaite envoyer son manuscrit à une maison d’édition, la relecture est incontournable. Il faut se relire mais aussi trouver des âmes dévouées (et douées en orthographe) pour vous aider, au moins à corriger les fautes et au plus à améliorer certains chapitres.

Ma première victime s’est présentée à moi comme une évidence : ma mère.

Ancienne prof et lectrice boulimique (maman si tu lis cet article, cela ne signifie pas que tu es grosse), elle représentait la candidate idéale.

Fébrile, je lui ai donc soumis mon manuscrit. J’étais heureuse de pouvoir partager ses premières impressions. A t-elle aimé, que changerait-elle ? A t-elle trouvé ça crédible ? Drôle ? Touchant ?

Et puis j’ai réalisé que mon roman était bourré de scènes, disons… érotiques… Et je me suis demandé si j’avais bien fait…

Et puis, je lui ai dit : “C’est une fiction, hein ! Ce n’est pas autobiographique !”

Mais elle n’a pas eu l’air de me croire.

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